Audit & assurance
Audit légal et contractuel, missions d’assurance et mandats de commissariat aux comptes signés par Tchata Koubonou, expert-comptable (ONECCA-Togo n° 101.22.A1).
Tenue et révision comptable, audit légal, contrôle fiscal ou décision d’investissement : nous remontons aux faits, vérifions les textes — du SYSCOHADA au CGI — et chiffrons les options. Vous obtenez une lecture claire de la situation et une position que vos pièces peuvent défendre.
« Nous transformons vos problèmes comptables et fiscaux en décisions claires — avec les textes qui changent la décision. »
Ni une brochure, ni une seconde voix de l’administration : l’allié qui explique, prévient et défend.
Vous vivez ce cas ? Décrivez votre situation →Tchata Koubonou · Associé-gérantExpert-comptable — ONECCA-Togo n° 101.22.A1
Chaque mission suit la même discipline : comprendre le contexte, concevoir une approche proportionnée, exécuter avec rigueur et documenter des conclusions défendables devant un conseil, un bailleur ou un régulateur.
Audit légal et contractuel, missions d’assurance et mandats de commissariat aux comptes signés par Tchata Koubonou, expert-comptable (ONECCA-Togo n° 101.22.A1).
Diagnostic, conformité, déclarations et assistance au contrôle, avec chaque position reliée aux faits, aux pièces et au texte applicable.
Comptabilité, rapports de gestion, trésorerie et contrôle de gestion, y compris configuration, nettoyage et migration de fichiers QuickBooks.
Traitement de la paie, suivi des échéances sociales et conservation d’une piste de contrôle complète.
Évaluation des systèmes, contrôles et rapports qui assurent la traçabilité des ressources publiques.
Revue des systèmes, interfaces, accès et données dont dépendent l’information financière et les décisions.
Revue des responsabilités, dispositifs de gouvernance, contrôles et faits lorsque la confiance est en jeu.
Programmes appliqués aux responsabilités, décisions et travaux que les équipes réalisent effectivement.
Certification légale des états financiers, en toute indépendance. Mandats signés par Tchata Koubonou, expert-comptable diplômé (ONECCA-Togo n° 101.22.A1).
Le même chiffre ne raconte pas la même histoire dans une banque, un programme financé par un bailleur ou une entreprise familiale. Nous commençons par les réalités du secteur, puis nous appliquons la méthode.
Banque, microfinance, assurance et paiements.
Ministères, collectivités, agences et entreprises publiques.
Entreprises en croissance et groupes familiaux.
Projets, fondations et programmes financés par des bailleurs.
Investir au Togo depuis l’étranger, sans perdre le fil.
Capitaux importants, cycles longs et engagements contractuels complexes.
Des modèles économiques qui avancent plus vite que les cadres comptables qui les décrivent.
Un rapport utile ne se contente pas d’être conforme : il doit éclairer une décision et résister aux questions d’un dirigeant, d’un conseil, d’un bailleur ou d’une administration. C’est là que notre méthode, notre ancrage local et notre responsabilité professionnelle se rejoignent.
Nous construisons un cabinet d’audit et de conseil aux standards internationaux, sans importer un modèle conçu pour d’autres marchés.
Rendre l'information financière fiable, lisible et défendable.
Nous recrutons des professionnels qui veulent façonner une organisation émergente plutôt que remplir un rôle déjà défini par d’autres.
Préparation professionnelle et stage supervisé pour les étudiants en comptabilité, finance et audit.
Un outil que nous avons construit parce que nous en avions besoin nous-mêmes : trouver rapidement la règle applicable, sans remplacer le jugement de celui qui l’applique.
Nos valeurs ne sont pas un décor. Elles guident la manière de documenter un dossier, de signaler un risque, de protéger l’indépendance et d’expliquer une conclusion.
Maîtrise · Assurance · Savoir-faire · Agilité · Rigueur · Intégrité · Objectivité · Service
Une décision vous résiste ? Parlons d’abord des faits, des pièces et de l’échéance.
Avis de contrôle, minimum de 1 %, carte CFE incohérente, régime incertain ou comptabilité en retard : nous séparons ce qui est dû, ce qui doit être prouvé et ce qui peut encore être corrigé. Sans jargon inutile, ni promesse avant diagnostic.
Trois niveaux d’accompagnement, chacun avec un périmètre lisible. Le prix final dépend du volume, de la période à reprendre et du niveau de risque ; il est précisé dans une proposition avant le début de la mission.
Pour savoir exactement ce qui manque, ce qui expose l’entreprise et dans quel ordre régulariser.
Pour tenir les comptes à jour, préparer les échéances et décider à partir d’informations utilisables.
Pour comprendre la notification, protéger les délais et documenter chaque point de votre position.
Partons d’une incohérence administrative banale. Suivons-la jusqu’au risque fiscal, puis revenons aux pièces et au texte pour construire une réponse méthodique.
Un commerçant exploite désormais un restaurant, mais son dossier d’immatriculation et certains documents indiquent encore une autre activité.
Les factures, la marge constatée et les déclarations ne racontent pas la même histoire. Cette divergence attire l’attention lors d’un contrôle au bureau.
Le Livre des procédures fiscales prévoit la déclaration des modifications importantes de l’objet ou du fonctionnement de l’entreprise dans les quinze jours.
Si l’administration corrige les bases, sa notification doit exposer les motifs pour permettre au contribuable de formuler ses observations.
Vérifier l’activité réellement exercée, corriger l’immatriculation si nécessaire, rapprocher chiffre d’affaires, factures et achats, puis répondre point par point.
L’objectif n’est pas de nier l’incohérence : il est d’établir la période concernée, la base exacte et les corrections justifiées par les pièces.
À chaque changement d’activité, d’adresse, de forme ou de dirigeants, faites relire les informations officielles et conservez la preuve du dépôt.
Un contrôle préventif annuel coûte moins de temps qu’une reconstitution dans l’urgence.
Repères juridiques : Livre des procédures fiscales du Togo, art. 12 (modifications importantes), art. 210 (contrôle au bureau), art. 236 (notification motivée). L’application dépend toujours des faits et du texte en vigueur.
Votre dossier présente une incohérence comparable ? Montrez-nous d’abord la notification et les pièces concernées.
Un outil que nous avons construit parce que nous en avions besoin nous-mêmes : trouver rapidement la règle applicable, sans remplacer le jugement de celui qui l’applique.
Décrivez le fait, repérez la règle applicable, puis soumettez toute décision engageante au jugement d’un professionnel.
La douane, les réformes, la cessation, la contestation et les cas réels : cinq sujets que nous documentons en continu, toujours avec le texte à l’appui.
Ces réponses vous aident à poser le problème correctement. Votre statut, votre activité, les montants et les pièces peuvent changer l’analyse : utilisez-les comme point de départ, pas comme verdict.
La TPU vise, sous conditions, des personnes physiques dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas 60 millions FCFA. Le texte distingue un régime forfaitaire jusqu’à 30 millions et un régime déclaratif au-delà, jusqu’à 60 millions. Les personnes morales, professions libérales et certaines activités sont exclues ; l’import-export est notamment exclu du champ TPU. Au réel, le minimum forfaitaire de perception peut s’appliquer même en déficit.
Repères : CGI art. 120 et 128 à 138 ; LPF art. 15 et 16.Commencez par vérifier votre NIF, votre régime et le service fiscal de rattachement. Préparez le chiffre d’affaires de la période, le livre de recettes et de dépenses, ainsi que les références des versements déjà effectués. Sur la plateforme officielle, contrôlez toujours la période, la base déclarée et le récépissé généré avant de quitter la session. Conservez le récépissé et la preuve de paiement dans le même dossier que vos pièces comptables.
La procédure d’écran pouvant évoluer, utilisez uniquement le portail et l’assistance officiels de l’administration fiscale.La fermeture du local ne suffit pas. La cessation doit être signalée à l’administration fiscale dans les quinze jours à compter de la fermeture effective. La déclaration de résultat doit ensuite être produite dans les trente jours, avec règlement des impositions exigibles et accomplissement des formalités de radiation auprès des organismes concernés. Conservez chaque accusé de réception et vérifiez que le dossier fiscal est effectivement clôturé.
Repères : LPF art. 14 ; CGI art. 125.Le CGI autorise l’adhésion au CGA, sous conditions, pour une personne physique commerçante, industrielle, artisanale ou agricole dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 100 millions FCFA hors taxes. Le texte prévoit une réduction de 40 % de l’impôt synthétique ou de l’impôt sur le revenu de la première à la quatrième année d’adhésion, ainsi qu’une période de trois ans sans contrôle fiscal pour les nouveaux adhérents, sauf fraude constatée. Un départ volontaire pendant les trois premières années peut rendre l’avantage exigible.
Repère : CGI art. 141. Vérifier l’éligibilité et les conditions opérationnelles avant adhésion.Ne laissez pas passer le délai inscrit sur la notification. Reconstituez les montants, classez les pièces par chef de redressement et répondez avec des arguments factuels et juridiques. La notification doit être motivée ; si le désaccord persiste, la Commission administrative des recours peut être saisie dans les conditions prévues. Après l’AMR, une réclamation contentieuse reste possible. La voie choisie et ses effets sur le recouvrement doivent être vérifiés sur le document reçu.
Repères : LPF art. 236 à 238 et art. 367 et suivants.Demandez d’abord le motif écrit du blocage et identifiez l’autorité ou l’opérateur qui le retient : douane, fiscalité, manifeste, inspection, facture ou paiement. Rassemblez déclaration en douane, connaissement, facture fournisseur, liste de colisage, NIF, autorisations et preuves de paiement. Faites rapprocher la valeur déclarée, la classification tarifaire et les prélèvements réclamés avant toute contestation. Un dossier complet permet de traiter le bon problème sans multiplier les frais d’immobilisation.
La réponse dépend du motif exact et peut relever du Code des douanes plutôt que du seul CGI.Le texte de loi examiné fixe l’assujettissement général obligatoire au-dessus de 100 millions FCFA de chiffre d’affaires, avec des professions assujetties de plein droit quel que soit le montant. Sous le seuil, une option est possible dans certaines conditions. Une entreprise qui repasse sous le seuil peut rester soumise aux obligations pendant trois exercices consécutifs. Si vous étiez auparavant suivi sur une référence de 60 millions, ne cessez pas de facturer ou déclarer la TVA sans vérifier la date d’effet du texte, votre activité et votre historique.
Repères : CGI art. 176 et 177.Désignez un interlocuteur, tenez un registre des demandes et remettez des copies organisées plutôt que des documents dispersés. Vérifiez la nature du contrôle et sa période. En contrôle inopiné, la première intervention porte sur des constats matériels ; l’examen critique de la comptabilité ne peut commencer qu’après le délai prévu. Répondez dans les temps, distinguez les faits admis des points discutés et conservez une copie signée de chaque échange.
Repères : LPF art. 208 à 211.Sécurisez immédiatement les accès de l’entreprise et sauvegardez relevés bancaires, factures, journaux, déclarations, récépissés et correspondances. Demandez par écrit la restitution du dossier et l’état des travaux. Faites établir un diagnostic indépendant des échéances, des déclarations déposées et des paiements. Si des dommages apparaissent, conservez les preuves et faites apprécier les recours contractuels ou professionnels applicables. La priorité est d’éviter qu’un litige avec un prestataire aggrave votre situation fiscale.
Conseil pratique : documentez chaque demande de remise et chaque délai reconstitué.Une charge non justifiée par une facture conforme risque d’être rejetée, et la TVA prétendument déduite peut être rappelée. Demandez une facture normalisée comportant l’identité fiscale, la date, la nature de l’opération et les montants requis. Un reçu simple, un message ou un paiement mobile peut prouver un mouvement, mais ne remplace pas nécessairement la pièce fiscale exigée. Si le fournisseur ne peut pas facturer correctement, mesurez le risque avant l’achat et privilégiez un fournisseur en règle.
Repère : LPF art. 64.Une activité mal décrite peut créer des incohérences entre vos pièces, vos factures et vos déclarations. Vérifiez l’immatriculation et préparez les corrections utiles : à chaque changement d’activité, d’adresse ou de dirigeants, faites relire les informations officielles et conservez la preuve du dépôt.
Repère : LPF art. 12.Un document reçu, une échéance proche, un chiffre qui ne s’explique pas ? Décrivez la situation en quelques lignes. Nous commencerons par identifier ce qu’il faut vérifier.